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ON DÎNE ANTIGASPI
dans nos quartiers

 

 

Car dans les quartiers populaires ou quand on n'a pas trop les moyens financiers, on a le droit cependant de manger des légumes et des fruits de saison, locaux et bio ! C'est bien meilleur au goût et aussi pour la santé. Et cela nous évite de gaspiller de très bons produits agricoles.

 

Ce projet se décline de 5 façons. Il s'agit pour l'association ONDINE de :

 

1 * Mettre en place un moyen d'information pour pouvoir aller ramasser des légumes et des fruits gratuitement après la récolte. Cela s'appelle le "glanage". Cela se fait sur demande de l'agriculteur auprès de l'association ONDINE. En bio, avec la rotation des cultures, il est nécessaire de nettoyer une parcelle avant de replanter. Le "glanage" est une réponse appropriée à l'agriculteur biologique pour éviter des repousses inopportunes.

 

2 * Faire connaître également les possibilités de "cueillettes à la ferme". C'est ramasser des fruits ou des légumes soi-même et les payer moins cher, en plus dans une ambiance très conviviale.

> Pour ces deux projets, l'association ONDINE peut être de la partie au début et peut aider au transport.  Mais c'est 
encore mieux si cela s'organise en groupe de quartier avec le centre social, l'épicerie sociale ou l'association de quartier.
 

3 * Permettre aux associations de solidarité de savoir quand il y a des "surplus" agricoles locaux et où les trouver. Les agriculteurs sont souvent démunis quand ils n'ont pas de débouchés. Les structures de solidarité pourraient, quand elles en ont connaissance, acheter moins cher d'excellents fruits et légumes, qui du coup sont valorisés pour le producteur.

 

4 * Permettre de faire en "auto-fabrique" des conserves ou des confitures au sein du quartier par les habitants eux-mêmes dans un centre social, une épicerie sociale, ou une cuisine de restaurant. L'association ONDINE se charge d'aller chercher légumes et fruits de saison en surplus, des bocaux et tout le matériel nécessaire, ainsi qu'une personne qui peut donner des conseils. On ne paie que les ingrédients qui sont d'ailleurs moins chers. C'est le plus souvent une journée très riche où savoirs et savoir-faire s'échangent dans une très bonne ambiance. À chaque journée-test organisée par ONDINE dans un quartier, il y avait des listes d'attente, obligeant l'organisation de nouvelles "auto-fabriques" dans ce même quartier. Cela permet aussi très souvent de prendre connaissance des qualités des produits biologiques.
 

5 * Faire connaître dans les quartiers le défi "alimentation positive" : des équipes d'une dizaine de foyers se regroupent, ou de personnes seules, et relèvent le défi d'augmenter leur alimentation bio, sans augmenter leur budget et tout en se faisant plaisir. Les personnes parties prenantes peuvent être accompagnées par l'ARDAB (association de développement de l'agriculture biologique dans le Rhône et la Loire) et se rassemblent parfois pour en parler. On se prend presque toujours au jeu et on est vraiment ravi au bout des six mois de souvent réduire son budget en achetant moins de viande, pas idéale pour la santé, ni pour le réchauffement du climat d'ailleurs, en achetant moins de malbouffes, et par contre en découvrant avec plaisir le goût de nouveaux légumes et fruits biologiques...